Né le 7 Février 1970 à Bruxelles, Alil Vardar, dès son plus jeune âge, est attiré par le théâtre et tout ce qui concerne l’humour plutôt que les études. Pour lui, le moment important de l’année scolaire est le spectacle de fin d’année!
Malgré des études médiocre, il remporte le Prix Follon ( peintre belge), pour un poème écrit à l’âge de 17 ans. L’écriture restera toujours un objectif dans sa carrière.

Alil est sur les planches .En 1993, il crée un duo "Les fous alliés" tourne dans tout le pays avec ce spectacle. Le succès est au rendez-vous et il franchit la frontière, Alil se fait une petite place dans le café- théâtre français.
Il sillonne les cafés- théâtres de l’hexagone avec différentes pièces. Il termine
également l’écriture du "clan des divorcées" et le rôle de "Brigitte" l’une des trois protagonistes de la pièce, lui va comme un gant. Après quelques mois de représentations à guichets fermés à Toulouse (la pièce remporte d’ailleurs Le Grand Prix du Rire du Festival de Toulouse), l’aventure se poursuit au festival d’Avignon durant la saison 2004. C’est un tabac ! En octobre, c’est à Paris cette fois, à la Comédie République, que "Le clan des divorcées" s’installe pendant toute une saison. A nouveau victime de son succès, la pièce se déplace en novembre 2005 dans un théâtre de 400 fauteuils,  La Grande Comédie puis au Palace scène mythique parisienne, de l’autre coté de la seine au Théâtre Rive-Gauche pour revenir pour la huitième année consécutive à la grande Comédie.

Il est entre-temps l’auteur d’une pièce écrite spécialement pour Chantal LADESOU «LE TEMPS DES FONCTIONNAIRES» crée au Théâtre du Gymnase en 2007.
Il  flirte avec Nathalie MARQUAY PERNAUT, Miss France 1986 et femme du présentateur Jean Pierre PERNAUT dans “UN COUPLE PARFAIT…enfin presque !”.

  Alil VARDAR

Alil Vardar, comment expliquez-vous le succès du Clan des divorcées ?

Dans ma vie, j'ai toujours beaucoup mieux expliqué mes échecs que mes succès. Un succès ne se prémédite pas. Quand j'ai créé Le Clan des divorcées en 2004, je devais jouer la pièce vingt-quatre fois dans une salle de cent places. Mon rêve ultime était de vendre 2 400 places.
Cinq jours après le démarrage, je ne maîtrisais déjà plus rien.
La pièce a décollé toute seule. Depuis, elle fait plus de 200 000 entrées par an.
C'est un spectacle auréolé de succès. Je ne peux pas l'expliquer, c'est surréaliste.
Il faut croire à une bonne étoile.  

S'adresse-t-elle à un public en particulier ?

Non, j'ai réussi à réunir tous les publics autour de cette pièce. Chacun y trouve son bonheur. Le personnage que j'interprète, Brigitte, est une sorte de Shrek au féminin. Elle plait énormément aux gosses.